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                                                          Productions Ecrites Cours de Presse 3e Année Semestre 1 La revue de presse
                                                          發佈時間: 2019-05-16 瀏覽次數: 10


                                                            

                                                          Avant-propos :

                                                            

                                                          Le fil rouge de ce premier semestre universitaire pour le cours de presse des étudiants de 3e année (classe A) fut la réalisation, sous forme d’une présentation orale d’une dizaine de minutes, d’une revue de presse thématique hebdomadaire par groupes de 2 ou de 3.

                                                          En s’inspirant des revues de presse authentiques des principaux médias francophones[1], les étudiants devaient, tels de véritables journalistes, sélectionner 3 thèmes importants de l’actualité de la semaine écoulée, hiérarchiser l’information et mettre en lumière la manière dont l’information est traitée en mettant en relief les écarts de jugement, les différences ou contradictions entre les différentes sources pour un même thème d’actualité. Ils devaient également respecter la structure et le style journalistique propre à l’exercice de la revue de presse.

                                                          La revue de presse orale devait être accompagnée d’un support visuel iconographique, d’un dossier préparatoire et du texte écrit de la revue de presse.

                                                          Ce travail complet mettant en jeu toutes les compétences de langue, chronophage et ancré dans l’actualité a été très bien réalisé par la majorité des étudiants de la classe.

                                                          C’est la version écrite de leur revue de presse dont nous proposons ici quelques exemples à la lecture.

                                                            

                                                            

                                                          Julien Guillemet

                                                          Lecteur de français, SISU, 2018-2019.

                                                            


                                                            

                                                          Revue de presse de la semaine du 26/11/2018 au 01/12/2018.

                                                          Par LIU Wenjia (Clémentine) et WANG Binyue (Yvonne)

                                                            

                                                          Clémentine : La revue de presse donc tout de suite avec Yvonne cet après-midi. Bonjour, Yvonne.

                                                          Yvonne : Bonjour.

                                                          Clémentine : Les Français soutiennent la lutte contre la hausse du prix des carburants.

                                                          Yvonne : Oui. Pour le troisième week-end, les gilets jaunes manifestent partout en France. « Deux tiers des Français » soutiennent le mouvement, pointe La Voix du Nord, qui ajoute « une pétition, lancée sur internet par l’une des figures du mouvement, a dépassé jeudi le million de signatures. »

                                                          Clémentine : C’est un signe de popularité, la colère est montée.

                                                          Yvonne : Totalement, et surtout à Paris. « L’occasion est trop belle pour l’opposition. » estime Libération. Là-bas, François Ruffin, le député de la Somme, qui a l'ambition de grossir les troupes, et qui rêve de « «bloquer le quinquennat » de Macron. », a réuni « un peu plus de 500 personnes » afin de mettre « en mouvement les militants de la capitale ».

                                                          Clémentine : Est-ce que cela va entraîner des interventions de l'Élysée ?

                                                          Yvonne : Oui. Le président a entendu les plaintes, mais il a exprimé son attitude de même. « Emmanuel Macron a écarté tout « recul » » C’est ce que La Voix du Nord note. Autre geste, Édouard Philippe a accueilli vendredi 30 novembre, la veille de l’acte III, plusieurs gilets jaunes. Mais il n’est pas arrivé à affaiblir la contestation et la violence. Mais Le Monde relève que samedi 1er décembre à Paris, des gilets jaunes ont « donné lieu à de nombreuses violences et dégradations dans plusieurs quartiers de la capitale. » Macron reprend le contrôle : « après une journée de violences à Paris et en province, Macron réunit ses ministres.» Mais « La situation a été particulièrement tendue » conclut Le Monde.

                                                          Yvonne : Et dans le reste de la presse, le Sommet du G20 qui se déroule en Argentine.

                                                          Clémentine : Oui, dans le cadre de ce Sommet s’effectuent des discussions sur beaucoup d’affaires politiques internationales. Le président américain, Donald Trump, confirme d’abord, puis annule sa rencontre avec le président russe Vladimir Poutine « en une heure » selon Le Figaro. « J'ai hâte (de participer) de nouveau à un Sommet constructif (avec le président russe) dès que la situation sera résolue !» a tweeté Donald Trump après son tweet précédent d’annulation.

                                                          Yvonne : Donc la confirmation de sa communication avec d’autres présidents n’est pas assurée.

                                                          Clémentine : Alors pas tout à fait. Regardez Libération, on peut le lire en titre : « G20 : avec Trump, le multilatéralisme en solo ». Sa rencontre avec son homologue chinois Xi Jinping s’annonce tendue à deux jours du sommet. Le journal indique que le président américain « devrait imposer son rythme, sur fond de crise économique avec la Chine », en faisant « des rencontres en face-à-face ». Cependant, en considérant l’optimisme de Trump qui est « décidé à en découdre avec la Chine », Libération n’est pas si positif.

                                                          Yvonne : Du côté de la presse américaine, on est quand même plus inquiet.

                                                          Clémentine : Evidemment. The New York Times regarde le Sommet du G20 de 2018 comme une réunion « cruciale dans la formation de l’avenir », car sur fond de guerre commerciale, « une réunion réussie ralentira au moins l’élan d’une nouvelle Guerre froide. Une mauvaise réunion le rendra irréversible ».

                                                          Clémentine :Et dans le domaine de la politique nationale, la situation n’a fait que s’aggraver. Le Monde nous invite à regarder les « Soupçons d’espionnage pour la Corée du Nord ». En effet, un haut fonctionnaire français, Benoît Quennedey, est envoyé en justice pour « trahison par recueil et livraison d’informations à une puissance étrangère ». Il est maintenant mis sous contrôle judiciaire avec une série d’interdictions. En raison d’ « une passion pour la Corée du Nord », Benoît Quennedey considère son système politique comme basé sur un « centralisme démocratique ». Son interpellation est « peu habituelle », relève Le Monde. Cependant, c’est la deuxième affaire similaire éclatant en quelques mois.

                                                          Yvonne : En fait, tout le monde ne se méfie pas de cette nouvelle.

                                                          Clémentine : Oui. « Mon fils ne trimballe pas de secrets d’État », proteste le père de Benoît Quennedey, André Quennedey, c’est ce que note Le Parisien. Président d’une association d’amitié France-Corée, Benoît Quennedey, qui a seulement « un grand intérêt culturel pour le pays » selon son père, encourt 15 ans de prison.

                                                          Clémentine : Et en ce qui concerne la science, on a connu un progrès spectaculaire.

                                                          Yvonne : « Un atterrissage sous tension. » s’exclame Libération. Après un long voyage, la sonde américaine nommé InSight est arrivée lundi 26 novembre sur Mars. « L’exercice n’en est pas moins difficile », insiste Libération, « Mars est trop loin pour y envoyer des ordres et corriger le tir en temps réel ». Pour résoudre ce problème, « toutes les manœuvres sont programmées à l’avance ». Heureusement, tout s’est bien passé. Quelques minutes après, ayant atterri sur cette planète rouge, InSight a envoyé sa première photo. Le Monde note qu’elle est « brumeuse, obscurcie par les poussières soulevées durant l’impact mais où l’horizon est bien visible de même qu’une ou deux roches. »

                                                          Clémentine : Une opération absolument incroyable. Et quel est le but du projet Insight ?

                                                          Yvonne : Au lieu de chercher des traces de vie comme d’habitude, cette fois, Insight accomplira une mission géophysique. Elle « examinera en profondeur la structure interne de Mars pendant vingt-quatre mois »vpour mieux comprendre notre propre planète Terre,explique Le Monde.

                                                            

                                                            

                                                            


                                                            

                                                          Revue de presse de la semaine du 05/12/2018 au 11/12/2018.

                                                          Par YE Yu Hao (Stéphane) et LIN Li Nan (Océane)

                                                            

                                                          Stéphane : La revue de presse de la semaine tout de suite avec Océane. Océane, bonjour !

                                                          Océane : Bonjour, Stéphane. Pour les nouvelles de la France, « les Gilets jaunes », la manifestation peut-elle durer longtemps ? Quoi de nouveau ?

                                                          Stéphane : Oui, la manifestation se poursuit. Et les « Gilets jaunes » continuent d’exprimer leur colère. Alors, regardez la Une du Figaro. On peut voir en titre de la Tribune « La France redoute un nouveau samedi noir ». On voit aussi la photo des policiers armés. Et dans un article, le journal nous révèle la situation actuelle : « Une police plus réactive mais épuisée par trois semaines intensives ». Des membres des forces de l'ordre ont été déployés partout.Jean-Claude Delage, patron du syndicat Alliance (majoritaire chez les gardés et gardiens), a dit : « les dispositions ont été prises préventivement et sur le terrain pour que l'ordre public soit maintenu et rétabli. » Selon lui, « le dispositif » semblait « adapté ». Plus adapté que les semaines précédentes, où les forces mobiles se trouvaient seulement pour l'essentiel, concentrées de façon statique en protection des palais nationaux. Par exemple, l’Élysée, l’Assemblée nationale, etc. Mais le syndicaliste met en garde : « Il va quand même falloir que tout cela s'arrête, car les hommes sont fatigués par ces trois semaines intensives de maintien de l'ordre. » Pour assurer leur service tous les jours, certains, venus d'unités de province, sont obligé de partir dès 3 heures du matin pour prendre position dans le dispositif.

                                                          Océane : C’est vraiment pas facile pour tout le monde, surtout la police, n’est-ce pas ?

                                                          Stéphane : Oui. La police est épuisée. Et pas seulement pour Le Figaro. Ainsi pour L’Humanité,« Le mouvement des gilets jaunes ébranle les forces de police. » Martin, fonctionnaire de la Compagnie Républicaine de Sécurité a préféré se mettre en arrêt maladie pour ne plus cautionner cette répression. Il a dit : « Dans le mouvement des gilets jaunes, ce ne sont plus des groupes de casseurs bien identifiés qu’on a en face de nous, c’est le peuple. »

                                                          Océane : Oui, le Président Macron a déjà fait des efforts et on va suivre le déroulement de la situation... Et dans le reste de l’actualité, Meng Wanzhou, la directrice financière du géant chinois des télécoms et fille de son fondateur, a été arrêtée au Canada, à la demande des Etats-Unis.

                                                          Stéphane : C'est un coup de tonnerre pour Huawei, et pour la Chine, n’est-ce pas ?

                                                          Océane : Mais oui, Washington la soupçonnerait d'avoir violé les sanctions américaines contre l'Iran, selon plusieurs médias. Et on voit ici, le titre du China Daily « Chinese embassy protests Huawei CFO’ arrest in Canada ». Réagissant très rapidement, la Chine a exprimé une opposition forte par la voix de son ambassade au Canada « elle n'a violé aucune loi américaine ni canadienne ».Huawei a sobrement réagi : « La compagnie a reçu très peu d'informations en ce qui concerne les accusations et n'est pas au courant d'un quelconque méfait de la part de Madame Meng ».

                                                          Stéphane : Ce n’est pas seulement l’affaire de l’individu, mais comme Les Échos a dit, c’est une« escalade dans la guerre Huawei – Washington »et la perspective d'un regain de tension entre Pékin et Washington.

                                                          Océane : Exactement, bien que le même jour, Donald Trump et Xi Jinping se sont rencontrés en marge du G20 de Buenos Aires, et se sont serrés la main sur une négociation. Les États-Unis font aussi pression sur leurs alliés pour qu’ils ne fassent pas affaire avec le géant chinois pour le déploiement de la nouvelle technologie 5G (téléphone mobile de nouvelle génération). Durant l’été, l’Australie a exclu Huawei du déploiement de la 5G, estimant que ce fournisseur pouvait entraîner un risque sécuritaire. « On Huawei and 5G, Canada must unapologetically pursue our national interest », telle est l’opinion du journal canadien The Globe and Mail.

                                                          Stéphane : Et maintenant on va passer en revue des nouvelles de l’économie. Selon Les Échos« la balance commerciale de la France s'améliore grâce à Airbus et au « Celebrity Edge » ». Selon les chiffres de la Douane publiés ce vendredi matin,le déficit commercial de la France s'est réduit de près de « 1,4 milliard d'euros ».Sur le mois d'octobre en effet, les exportations affichent « une hausse de 6,2 % à 43,2 milliards d'euros ». Dans le même temps, les importations augmentent de « 2,5 % à 47,3 milliards d'euros ». USA Today nous décrit le Celebrity Edge en détail. Vous voyez, les cabines, les portes-fenêtres, les cantines, les cinémas, etc.On y trouve presque tout.

                                                          Quant au sport, on peut jeter un coup d’œil sur le tennis. Maintenant c’est la hors saison de tennis, tous les joueurs s’occupent de passer les vacances ou de se jeter dans la gym.

                                                          Océane : Oui, c’est ça, et selon le Figaro, la semaine dernière une annonce du premier tournoi du Grand Chelem, l'Open d'Australie, a fait une petite révolution. Il a adopté un super tie-break au cinquième set si le score arrivait à 6-6, pour « éviter les interminables matches à rallonge »et aussi pour protéger la santé des joueurs, parce qu’il était possible pour les joueurs de se battre pendant plus de dix heures... « Si ces informations se révèlent exactes, Roland-Garros resterait la dernière levée du Grand Chelem à ne pas écourter les débats en cas de match à rallonge. », pour L’EquipeTennis.

                                                          Stéphane : OK, merci Océane. C’est tout pour la revue de presse de cette semaine, à mercredi prochain.


                                                            

                                                          Revue de presse de la semaine du 13/12/2018 au 19/12/2018.

                                                          Par DONG Chunhua (Alex) et PAN Jiantong (Camille)

                                                            

                                                          Journaliste A : La revue de presse de la semaine du 13/12/2018 au 19/12/2018 avec Alex. Bonjour !

                                                          Journaliste B : Bonjour, Camille.

                                                          Journaliste A : En ce qui concerne le mouvement des Gilets Jaunes, qui se développe depuis un mois, où en est l’avancement ?

                                                          Journaliste B : Cette semaine, « le mouvement des ‘gilets jaunes’ s’est essoufflé » relate le Monde. « L’ ‘acte V’ de la mobilisation qui se tenait cinq jours après les annonces d’Emmanuel Macron sur le pouvoir d’achat et le lancement d’un ‘grand débat’ a contrasté avec les violents heurts des semaines précédentes. » En effet, 66 000 français ont manifesté dans toute la France, soit « deux fois moins que les 126 000 recensés » dans l’acte IV, indique le journal.

                                                          Journaliste A : Est-ce que ça indique un apaisement de la colère des Gilets Jaunes ?

                                                          Journaliste B : En fait, ce n’est pas le cas. Bien que le Premier Ministre ait détaillé les mesures, notamment la hausse du salaire minimum de 100 euros, via l’augmentation de la prime d’activité, c’est encore « un projet de loi (toujours) mystérieux », écrit Libération. La détermination des gilets jaunes est « intacte », jure L’Humanité, « N’en déplaise aux donneurs de leçons hâtives qui n’aspirent qu’aux soustractions, l’addition des colères sociales ne se dément pas ».

                                                          Journaliste A : Donc, un nombre en baisse, mais une colère toujours vive.

                                                          Journaliste B : Oui, et l’Opinion, quotidien d’opinion, mentionne pour sa part que les réponses du gouvernement présentent deux limites importantes : le fait que ces mesures sont « largement financées à crédit », et seraient donc à la charge des générations futures, et le fait qu’elles « laissent de côté une bonne partie de la classe moyenne, qui pourtant partage l’exaspération fiscale des bloqueurs de ronds-points ». L’Opinion conseille de « réduire les prélèvements pour tout le monde », ce qui implique de baisser la dépense publique, ou « on revient toujours à ce point de départ, comme après un tour de rond-point ».

                                                          Journaliste A : Voilà pour les gilets jaunes.

                                                          Journaliste B : Dans le reste de l’actualité nationale, la presse française consacre aussi ses unes à l’attentat de Strasbourg.

                                                          Journaliste A : Exactement. Les Dernières Nouvelles d’Alsace, journal régional distribué à Strasbourg, a consacré 16 pages de son édition à « la traque » du criminel. Également, Libération s’exclame que c’est une « attaque meurtrière près du marché de Noël ». Le tireur, Cherif Chekatt, qui a causé une tragédie, a commencé sa cavale durant 48 heures. Selon Le Figaro, « trois personnes sont mortes dans cette attaque, cinq personnes sont gravement blessées et huit légèrement ». Mais grâce aux nombreux membres des forces de l’ordre, on a réussi à abattre l’auteur de cette attaque.

                                                          Journaliste B : Mais cet événement n’est pas encore fini, n’est-ce pas ?

                                                          Journaliste A : Oui. Le Figaro suit cette affaire et il déclare que « la police cherche d’éventuelles complicités ». Le parquet de Paris s’occupe d’une « investigation rapide », c’est ce que note l’Opinion. Les policiers ont interpellé sept personnes proches du tueur, dont six sont relâchées. Ouest France affirme qu’un seul proche « va être présenté à un juge d’instruction », puisqu’il a fourni un revolver à Cherif Chekatt dans cette attaque.

                                                          Journaliste B : Heureusement, la traque du tueur est terminée. Vraiment, il faut aussi une investigation profonde donc on peut trouver tous les proches qui méritent d’être punis.

                                                          Journaliste A : Ensuite, on passe à l’actualité internationale. Le 13 décembre, un accord a été trouvé en Suède par les délégations des belligérants yéménites sur le statut de la ville portuaire de Hodeida. Aux termes de cet accord, un cessez-le-feu immédiat devait entrer en vigueur à Hodeida. Jusqu’à maintenant, est-ce que cette négociation est devenue un succès ?

                                                          Journaliste B : Pas vraiment. Bien que le responsable de la coalition ait assuré que la coalition ferait « tout son possible pour respecter la trêve, à moins que les Houthis ne la violent ». Mais en réalité, la trêve devant être observée à partir de vendredi n’a pas été totalement respectée. Hodeida a été le théâtre de combats en soirée. « Au Yémen, les combats continuent à Hodeida malgré un cessez-le-feu imminent », écrit Le Monde. En effet, de violents combats et des raids aériens se sont toutefois poursuivis ce week-end dans l’est de cette ville portuaire.

                                                          Journaliste A : Alors, comment la presse arabe réagit à ces combats ?

                                                          Journaliste B : À en croire Arab News, il y a eu « au moins 29 morts dans la nuit de dimanche à lundi, y compris 22 rebelles Houthis et 7 miliciens progouvernementaux. » Et l’agence de presse Saba, contrôlée par les Houthis, a de son côté affirmé que ce sont « des tirs d'artillerie de la coalition menée par les saoudiens » qui ont causé des dégâts. Elle suppose aussi que les forces progouvernementales ont bombardé des quartiers résidentiels de la ville. « Depuis 2014, la guerre au Yémen », rappelle le Figaro, « a fait au moins 10 000 morts et menace jusqu'à des millions de personnes de famine ».

                                                          Journaliste A : C’est vraiment « la pire crise humanitaire du monde », comme la décrit l'ONU. Et maintenant, revenons à l’économie ! Les géants du numérique en France devront être taxés à partir de l’année prochaine. Le président souligne que « c'est la simple justice », car les grandes entreprises font des profits, pointe le Figaro. Le journal ajoute que le ministre français de l'Économie et des Finances, Bruno Le Maire, entend ce projet « ‘en cas d'échec des négociations’ au niveau européen ». D’ailleurs, le magazine hebdomadaire spécialisé en économie, Challenges déclare que « la France perd patience ». Le ministre français n’attendra pas encore deux longues années qu’un accord international soit trouvé au sein de l'OCDE, même s'il encourage les autres pays européens à approuver cette taxe avant mars pour une entrée en vigueur en 2021.Pour Challenges, c’est« une assiette plus large ».

                                                          Journaliste B : Et avec cette réforme, il s’agit d’un montant de combien d’euros ?

                                                          Journaliste A : La taxe portera sur l'ensemble de l'année 2019 pour 500 millions d'euros. 20 minutes relève que « le gouvernement français compte sur cette taxe pour financer les mesures sociales annoncées par Emmanuel Macron » dans la question de Gilets Jaunes.

                                                          Journalistes A et B : C’était la revue de presse de Alex et Camille. Merci !

                                                            


                                                            

                                                          Revue de presse de la semaine du 19/12/2018 au 26/12/2018.

                                                          Par YANG Linqing (Apolline) et MU Keran (Elodie)

                                                            

                                                          Apolline : La revue de presse tout de suite avec Elodie cet après-midi. Bonjour Elodie.

                                                            

                                                          Elodie : Bonjour Apolline.

                                                            

                                                          Apolline : On parle des « gilets jaunes » tout d’abord. Le 22 décembre, les « gilets jaunes » ont fait une nouvelle manifestation à Versailles.

                                                            

                                                          Elodie : Oui, de nombreux membres de ce mouvement de Français en colère appellent à un nouveau samedi de manifestations, et notamment dans les parages du très symbolique château de Versailles, là même d’où les révolutionnaires de 1789 avait chassé le roi de France. Pour éviter tout débordement, le château de Versailles a été fermé au public ce jour-là. Voyez ce que dit La Charente Libre : « L’acte VI du mouvement des “gilets jaunes” doit se jouer aujourd’hui entre symboles, comme Versailles, et veillées aux ronds-points, caricatures et convivialité. » En France, les ronds-points ne manquent pas, qui sont autant de points de rassemblement pour ce mouvement. « Depuis six semaines, avec le mouvement des Gilets jaunes, on a pris la pleine mesure de cette grande confusion. Comme si l'univers morcelé des réseaux sociaux était descendu dans le monde réel. En donnant corps à des revendications souvent légitimes. On se parle aux ronds-points. Pour beaucoup, c'est un progrès en humanité, contre la solitude. Pour d'autres, c'est l'occasion de violer la loi avec la même facilité que sur Internet, impunément. Signe de régression. », estime Ouest-France dans son éditorial.

                                                            

                                                          Apolline : Et quand est-il des mesures du gouvernement ?

                                                            

                                                          Elodie : Regardez le titre de cet éditorial du Figaro : « Overdette! ». « C'est devenu un rituel, chaque année à quelques heures de Noël, l'Insee publie le montant de la dette publique. Le cadeau est un fardeau qui enfle et s'alourdit inexorablement. » critique Le Figaro. Et le gouvernement ne peut rien faire : « Depuis des lustres, les gouvernements successifs jurent pourtant que la dette est sous contrôle, promettent sans ciller une baisse prochaine… En vérité, elle a bondi de 1 000 milliards d'euros au cours de la dernière décennie ! Et après l'annonce de mesures en faveur du pouvoir d'achat destinées à éteindre la colère des « gilets jaunes », son montant va croître encore plus vite. ».

                                                          Et puis, on parle d’un événement des Ètats-Unis et de leur président. Apolline, qu’est-ce que Donald Trump a fait cette semaine ?

                                                            

                                                          Apolline : Mercredi dernier, Donald Trump a annoncé le retrait de tous ses soldats de Syrie.Il s’agit environ de « 2000 soldats américains, essentiellement des forces spéciales ». Et Donald Trump a donné son explication « Nous avons vaincu le groupe Etat islamique en Syrie » et c’est « la seule raison pour moi pour laquelle nous étions présents » constate Libération. Mais « L’Etat islamique est-il vaincu, comme l’assure Donald Trump ?Non. » répond Libération. « Daech est toujours installé dans le sud-est syrien,ainsi que dans des poches désertiques à proximité de la frontière irakienne. » Et pour l’affronter, les Forces démocratiques syriennes (FDS) et la coalition internationale, y compris des forces spéciales françaises, « participent aux combats en première ligne ». Et Libération note que les conséquences d’un retrait américain seraient « dramatiques » pour les Kurdes, mais « pour le régime de Bachar al-Assad, c’est une consécration de sa victoire qui se profile. Un retrait américain ouvre la voie à une reconquête de la quasi-totalité du territoire syrien ».

                                                            

                                                          Elodie : C’est un événement assez compliqué, n’est-ce pas. Donc quelles sont les réactions ?

                                                            

                                                          Apolline : Encore, Libération pointe, par la voix de Charles Lister, directeur du programme « Contre-terrorisme et extrémisme » au Middle-East Institute à Washington qui a dit que c’était « une décision de courte vue et naïve ». Rival des Etats-Unis, l’Iran a réagi très vite à la décision de Trump, relève La Croix, « la présence de troupes américaines en Syrie était erronée et illogique dès le départ » et « la première cause d'instabilité et d'insécurité dans la région » La France cependant est contre le retrait. Selon Le Monde, « les autorités françaises continuent de le répéter :La lutte contre l’organisation Etat islamique (EI) se poursuit et elle doit s’inscrire dans la durée » Mais on doit reconnaître « personne ne peut remplacer les Américains sur le terrain syrien », donc le but est « de coordonner et ralentir l’abandon américain » Mais une responsable politique kurde ne reste pas tranquille, elle craint que « le départ des Américains entraînera celui des Français » etles « conséquences catastrophiques » qui se produiront.

                                                          Elodie : Dans le reste du monde Apolline, une catastrophe a eu lieu cette semaine en Asie, qu’est-ce qui s’est passé ?

                                                            

                                                          Apolline : Exactement, un tsunami qui a frappé samedi soir les côtes de Java et de Sumatra, en Indonésie a fait « au moins 281 morts, plus d'un millier de blessés et 57 disparus », selon Le Figaro. Et Les Echos nousprésentent les causes. Regardez le chapeau : « Une vague géante, formée par une éruption volcanique, a déferlé sur la côte ». Mais « c’était aussi une erreur des autorités » pointe le quotidien économique : « Les autorités indonésiennes avaient dans un premier temps déclaré que la vague n'était pas un tsunami mais une marée montante, et avaient appelé la population à ne pas paniquer. » L’Union européenne a offert « toute l'assistance nécessaire » à l'Indonésie.

                                                            

                                                          Elodie : Et on termine avec un comédien qui nous parle du Christ. Oscar Wilde, un Christ humain qui reste un remord, qui est « le Christ des gays », jure dans Le Figaro le comédien Rupert Everett qui joue son rôle dans un film qu'il réalise lui-même, The Happy Prince. Wilde, adulé par l'Angleterre victorienne et qui perdit tout parce qu'il était homosexuel, a fini ses jours, abandonné et s'abandonnant lui-même, en France. « Un corps massif et disgracieux, enveloppé de noir, qui se traîne dans les rues d’un Paris qui ressemble à celui de Toulouse-Lautrec. Il traîne derrière lui une petite nuée de gamins, comme un cachalot harponné suivi par les mouettes », écrit Le Monde qui fait un très beau portrait de Everett, comédien promis à toutes les grâces, et dont la carrière fut limitée quand il révéla qu'il était lui aussi homosexuel, et lui aussi est venu en France dont il aime les nuits douces et la culture gay…