La vitamine k, découverte vers 1930 par des danois fut appelée ainsi, car "k" faisait référence au mot danois "coagulation " et à ses propriétés antihémorragiques et coagulantes. Elle existe sous deux formes : K1 qui favorise la coagulation du sang et K2 qui fortifient les os.
C'est la seule vitamine que notre organisme peut synthétiser et elle est surtout utilisée pour combattre les hémorragies, les troubles hépatiques et pour aider à la guérison des clitiques, de l'urticaire et des engelures.
Liste des aliments contenant de la vitamine k : le chou frisé, les navets, les épinards et le chou de Bruxelles en sont les quatre principales sources végétales.
On la retrouve aussi dans le brocoli, la laitue, l'asperge, le chou-fleur, les haricots, les endives, les raisins secs, les tomates, les bananes, les oranges, les pois, le foie, le lait, les huiles de poisson...
La vitamine k est à prendre suivant la posologie suivante : par jour : femmes allaitantes : 0,055 mg, hommes et femmes enceintes : 0,045 mg. Femmes adultes : 0,035 mg. Enfants de 10 à 12 ans : 0,030 mg. Enfants de 4 à 9 ans : 0,025 mg. La vitamine k convient aussi au nourrisson jusqu'à 3 ans avec une dose de 0,010 mg.
Un traitement anti vitamine k peut être prescrit comme coagulant pour empêcher la formation ou l'extension d'une embolie. Par exemple de la vitamine k previscan, pindione ou tromexane.
Les doses à prendre ne doivent en aucun cas être modifiées sans l'avis du médecin en raison des risques d'hémorragies possibles.