La popularité des téléphones cellulaires a entraîné une nouvelle pollution : la pollution sonore.
Rien n’est plus désagréable lors d’une promenade dans un parc ou dans un jardin botanique que de se faire déranger par la sonnerie assourdissante d’un portable. Ce qui est encore plus fâchant, c’est que bien souvent son charmant propriétaire ne l’entend même pas, étourdi par sa musique avec l’un ou l’autre du tout dernier gadget enfoncé dans le creux de ses oreilles.
Depuis l’avènement du téléphone cellulaire, la tranquillité des gens a bien diminué. Il est pratiquement impossible de se promener en toute quiétude, d’assister à un cours ou d’écouter un film, et cela malgré les avertissements, sans se faire agresser le tympan. Au moins une fois par jour, ce petit objet bruyant vient nous perturber l’esprit.
Pourquoi dépendre à ce point d’un téléphone? Est-il absolument nécessaire d’être joignable en tout temps? Sommes-nous si indispensable?
Si la réponse est oui, pourquoi est-ce que l’utilisateur d’un portable ne s’adapterait-il pas à l’endroit où il se trouve? Avec le choix innombrable de
sonnerie cellulaire qu’on peut télécharger, il pourrait, par exemple, faire entendre le chant mélodieux d’un oiseau aux promeneurs quand il se trouve dans un parc.
Et là nous verrions tous les photographes amateurs se bousculer au pied d’un arbre avec leur appareil photo numérique braquer sour leur nez pour tenter de bombarder l’oiseau rare.
Gadget quand tu nous tiens!