Nous sommes de plus en plus préoccupés par les maladies qui seraient reliées à l'environnement, par des agents polluants. Les maladies infantiles en sont les premières à être ciblées, et notons que de plus en plus de cas en sont diagnostiqués. De partout dans le monde, des polluants environnementaux sont reconnus pour être des dangers pour la santé de nos enfants.
Les effets des contaminants, qu'ils soient chimiques ou biologiques, doivent être dévoilés publiquement afin d'informer et de prévenir les risques encourus. Parmi les plus dévastateurs nous citons le smog, la radiocativité, le mercure, les insecticides, les pesticides, les moisissures, la fumée secondaire, les métaux lourds... Par son métabolisme et sa croissance, l'enfant est plus vulnérable aux agents polluants environnementaux que l'adulte. La quantité d'eau, d'air et de nourriture absorbée pour sa taille est plus conséquente, donc il est plus à risque d'y être exposé. Plus l'enfant est jeune, moins son système de défense est prêt à combattre certains effets néfastes d'un environnement non sain. De cette pollution peut résulter des problèmes d'apprentissage, de l'asthme, de rhinite, de conjonctivite, des allergies, certains cancers et voire même la mort. Plus de 11 millions d'enfants meurent chaque année de maladies relatives à l'environnement !
De nombreuses études scientifiques témoignent du lien entre la pollution environnementale et certaines pathologies chroniques infantiles. On sait d'ailleurs que les pires sources d'agents polluants environnementaux se retrouvent surtout en milieu urbain. Une médecine environnementale doit favoriser les bons diagnostics et fournir des traitements appropriés. Car encore de nos jours, des symptômes reliés à cette pollution sont considérés comme marginaux. L'information et la prévention sont donc importantes !