La grippe h1n1 ou influenza continue à beaucoup faire parler d'elle alors que la campagne de vaccination massive a débuté en France métropolitaine le 12 novembre.
Le virus h1n1 a causé plus de 100 décès, cependant il ne paraît pas donner de formes plus graves que la grippe habituelle qui, rappelons-le, tue tous les ans. Il pourrait cependant entraîner une surmortalité collectivement.
Les débats sont très confus et, après la polémique sur les adjuvants, les Français ont du mal à se faire une opinion. Le fait que certains médecins ou chercheurs aient vivement recommandé pour éradiquer le h1n1 de se faire vacciner n'a rien arrangé quand on a su leurs accointances avec les laboratoires commercialisant le vaccin!
De plus, concernant la grippe porcine et son virus h1n1, l'interdiction faite aux généralistes et aux pédiatres de vacciner — sous prétexte qu'ils avaient suffisamment à faire — a augmenté le coût de l'opération, n'a pas permis aux patients à risque d'y être sensibilisés et n'a fait qu'accroître les files d'attente.
La vaccination contre le virus de type à h1n1 n'est pas obligatoire. Les populations cibles désignées par les autorités sanitaires sont les professionnels de santé, les parents de bébés de moins de 6 mois et les personnes à risques (femmes enceintes, patientes ayant des infections cardiaques ou pulmonaires ou dont le système immunitaire est faible). Les plus de 65 ans ne sont pas concernés, car la plupart ont côtoyé ce type de virus dans les années 50.
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