La ministre de la Santé du gouvernement Harper, Leona Aglukkaq, a annoncé que le Canada prendra une mesure additionnelle pour contrer le virus de la grippe H1N1. Il s’agit du financement d’un réseau national de recherche qui évaluera les vaccins. Ce réseau, que dirigera le docteur Scott Halperin, actuel directeur du Centre canadien de vaccinologie, à Halifax, est issu d’un partenariat entre les Instituts de recherche en santé du Canada (IRSC) et l’Agence de la santé publique du Canada (ASPC). L’objectif visé consiste à s’assurer que les Canadiens pourront disposer d’un vaccin sûr et accessible le plus rapidement possible.
Coordonner les opérations
On mettra sur pied des mécanismes de coordination à l’échelle du pays pour conduire la recherche et se préparer à affronter une pandémie de grippe. Ainsi, la ministre de la Santé a également libéré des sommes qui permettront de soutenir le travail de deux équipes effectuant de la recherche sur l’éclosion pandémique. Ces deux équipes sont les suivantes :
1. L’équipe du docteur Guy Roy, de l’Université Laval, dans son travail de suivi de l’évolution du virus, d’évaluation de la sensibilité aux antiviraux et de recherche de nouveaux traitements thérapeutiques.
2. L’équipe du docteur Babak Pourbohloul, de l’Université de la Colombie-Britannique dans ses travaux de création de modèles mathématiques pour faire l’analyse de la transmission et de la propagation du virus.
Grâce au travail des membres de ces deux équipes, les Canadiens jouiront d’une protection accrue contre le virus de la grippe H1N1. En termes de chiffres, 200 millions de dollars par an qui seront investis pour préparer le pays à une possible pandémie, et 10,8 millions provenant du financement de 2006 vont au réseau national de recherche.
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