Septembre et octobre sont les mois de rentrée universitaire, recherche de logement en urgence pour les étudiants n'ayant pas trouvé leur toit.
Les cités universitaires, foyers ou autres logements sociaux sont pris d'assaut à partir du mois de juin, dès le bac en poche. Il faut savoir qu'il y a toujours des désistements ou des places encore libres en dernière minute.
Les logements en résidence universitaire sont réservés en priorité aux boursiers, les offres et demandes étant gérées par le CROUS de chaque ville universitaire, les demandes devant être posées entre janvier et avril.
Afin d'accéder un logement universitaire par le CROUS, il faut constituer dès que possible un dossier social étudiant, et ce même avoir d'avoir les résultats de vos examens, afin de demander les bourses étudiants.
Ensuite, vous devrez saisir sur le site du CROUS, votre demande de logement universitaires, en ayant choisi avec soin le logement ou résidence que vous souhaitez résider. Une seule demande par étudiant devra être faite dans le CROUS dont vous dépendez.
En septembre et octobre, il reste toujours quelques places en foyer.
Les foyers accueillent à l'année des jeunes entre seize et vingt-cinq ans, souvent de confession religieuse, les règles y étant très strictes.
Là aussi les inscriptions se font assez tôt en juillet ou en août mais souvent des places restent libres pour les retardataires. Pour en savoir plus, connectez-vous sur le site www.unme-asso.com.
Pour les retardataires, il existe une dernière solution : la location chez les particuliers par petites annonces. La location classique par le privé restant là une solution courante. Les beaux quartiers proches des résidences universitaires voient les prix des loyers flamber, alors mieux vaut s'éloigner un peu, quitte à avoir une demi-heure de transports en commun. Un seul mot d'ordre : êtes le premier sur le coup car il faut compter en une heure de visite jusqu'à dix étudiants, avoir un dossier complet et bien fait afin de le présenter de suite.
Pour cela, se lever tôt, consacrer du temps à la recherche, se faire accompagner des parents qui, pour faciliter l'accord du bailleur se porteront caution solidaire.
Pour tous les retardataires, sachez que rien n'est perdu pour vous, il y a toujours une possibilité de logement : avez-vous pensé à la collocation, mais cela sera expliqué dans un autre article.