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En effet, les années se suivent mais ne se ressemblent pas. Après s’être retrouvé avec des surplus qui menaçaient de faire chuter les prix il y a deux ans, voilà que les producteurs peinent à recueillir la sève des érables cette année. Par ailleurs, compte tenu de cette pénurie, ils ont bien du mal à satisfaire la demande qui se fait plus importante.
C’est le dur hiver que nous avons connu avec ces chutes de neige plus abondantes qui en est la cause. Il faut savoir que le sirop du Québec représente 80% du sirop du monde entier. Ainsi, une pénurie pourrait entraîner une hausse des prix à moyen terme et même faire perdre quelques marchés aux producteurs québécois à plus long terme. Cependant, la Fédération des producteurs acéricoles du Québec, ne panique pas encore. Le secrétaire général de l’organisme mentionne que 90% de la production annuelle serait recueillie dans la dernière semaine de mars et les trois premières du mois d’avril. Ainsi, une température idéale de 5 à 10 degré Celsius le jour et de -5 à -10 Celsius la nuit pourrait venir limiter les dégâts.
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