Le conte est partout dans le monde enfantin. Il y a les contes musicaux, les atelier de contes, les contes zen pour calmer nos bambins. Bien sûr, la magie et la féerie ont toujours captivé nos charmantes têtes blondes. Mais qu'en est-il après ?
Oui, un conte pour enfant c'est magique, ça fait briller les yeux, développe l'imaginaire, fait rêver, mais tant que l'enfant fait confiance à ce que lui raconte l'adulte. Mais quand à son tour il devient jeune enfant, adolescent, adulte, la vie se charge de lui apprendre que ce n'est pas la réalité. Ceci ne s'adresse peut-être plus aux jeunes filles qui ont grandi avec La Petite Sirène, Cendrillon, La Belle et la Bête, tous les contes qui introduisent ce mythe du prince charmant. Il est parfois difficile lors de l'adolescence de se rendre compte qu'Anthony, Jérôme, Denis ne sont "que" de futurs hommes et non de futurs princes charmants. A tout rêver parfait, n'est-on pas plus déçu de la réalité? Peut-être que si. Peut-être aussi que le rêve permet d'avancer, de rendre la vie plus jolie, l'important étant de ne pas se masquer la réalité. Oui, le rêve est nécessaire, utile, agréable, tant que l'on n'oublie pas que malgré certaines injustices la vie peut être merveilleuse aussi.
Ainsi, oui aux contes fantastiques et enchanteurs que nous nous transmettons de mère en fille, oui à cet héritage précieux du moment qu'il ne fragilise pas trop nos petites princesses et ne complexent pas nos minis princes charmants!