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De nouvelles recherches tendent à démontrer que les personnes suicidaires auraient des anomalies dans leur ADN neurologique.
Des analyses du cerveau auraient été effectuées sur 13 sujets suicidés. Les analyses démontreraient que le revêtement chimique des 13 sujets avait été altéré. En poussant plus loin, on a remarqué que ces 13 personnes avaient tous été victime de mauvais traitements durant l’enfance. Il semblerait que la maltraitance durant l’enfance provoquerait des réactions biochimiques dans le cerveau, ce qui laisserait des marques sur certains gènes dans le cerveau.
Ce qui concorde avec de précédentes études effectuées sur des cobayes de labo. On avait alors démontré que le comportement maternel durant l’enfance avait un important effet sur les gènes et que ces effets demeuraient permanents.
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